L’empreinte de ce site
Un chiffre sans sa méthode ne vaut rien. Voici les deux.
Recalculé automatiquement à chaque publication du site.
Ce qui est mesuré
Le poids transféré est mesuré, pas estimé : le générateur du site compresse chaque fichier exactement comme le serveur l’enverra, et additionne les octets. Une première visite sur la page d’accueil transfère 69,1 Ko — la page, la feuille de style, le script et l’icône. Les visites suivantes ne transfèrent plus que la page, soit 4,9 Ko, le reste étant déjà dans le cache du navigateur.
Ce site ne charge rien d’autre : aucune police distante, aucune bibliothèque, aucune image de fond, aucune vidéo, aucun traceur. Ce qui n’est pas chargé ne consomme rien — c’est le seul levier qui ne se discute pas.
Ce qui est estimé
La conversion d’octets en énergie, elle, ne se mesure pas depuis un site web : elle dépend du réseau emprunté, du terminal du visiteur et du centre de données. Nous appliquons les facteurs du modèle Sustainable Web Design (version 4), qui répartit la consommation entre trois segments, par gigaoctet transféré :
réseau 0,059 kWh/Go · centre de données 0,055 kWh/Go · terminal du visiteur 0,080 kWh/Go.
Soit, pour une première visite : 13,7 mWh.
L’émission associée dépend ensuite du mix électrique. Le site est hébergé en France ; nous retenons 56 gCO₂e/kWh, valeur du mix français dans la base Empreinte de l’ADEME. Une première visite représente donc 0,77 mg, et une page suivante 0,05 mg.
Ce que ces chiffres ne disent pas
Ils ne couvrent pas la fabrication des équipements — serveurs, réseau, votre appareil — qui pèse, sur la durée de vie du matériel, bien plus lourd que l’électricité consommée à l’usage. Aucun modèle public ne permet de l’attribuer honnêtement à une page vue.
Ils ne mesurent pas non plus votre visite : ce site ne compte pas ses visiteurs. Les valeurs ci-dessus décrivent une page servie, pas ce que le site consomme globalement — puisque nous ne savons pas combien de fois il est lu.
Enfin, les facteurs de conversion sont des moyennes mondiales, révisées régulièrement. Ils donnent un ordre de grandeur juste, pas une comptabilité au milligramme.
Pour situer
Une page web pèse aujourd’hui 2,6 Mo en médiane (HTTP Archive). Celle-ci est environ 40 fois plus légère.
Le serveur, lui, tombe à zéro instance quand personne ne lit le site : il ne consomme rien entre deux visites. C’est le même principe, appliqué à l’infrastructure — ne pas faire tourner ce dont personne n’a besoin.
